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mercredi, octobre 19 2011

« Real Steel »

Ecouter aussi ma chronique dans l'émission « Supplément week-end » du samedi 8 octobre 2011.

Charlie Kenton est routier, et fait la tournée des spectacles d'un genre nouveau : il commande à des robots par manette interposée, lors de combats de boxe où le métal froissé a remplacé la chair humaine. Loser patenté, ancien boxeur déchu, il a raté sa vie, mais lorsqu'on lui apprend que son ex est morte, laissant derrière elle son fils de 11 ans, il en profite pour... le vendre à son ex belle-soeur ! Sauf qu'on ne se débarrasse pas comme cela d'un gamin, et Charlie doit se le coltiner pour les vacances. Cela tombe bien, le petit est fan de combats de robots, et recueille une épave : le robot Atom. Contre l'avis de son père, il décide de le garder. A leur grande surprise, la machine se révèle très surprenante, et va gravir une à une les marches de la notoriété au fil des combats.

On aurait pu s'attendre à un délire geek, une suite d'affrontements de robots à la « Transformers », prétexte à un déluge d'effets spéciaux et de câbles qui flambent, filmés par une caméra virtuose mais véhiculant l'esbroufe. Que nenni ! Le film est avant tout une oeuvre tous publics, parlant surtout d'une relation père/fils très sympathique. A mi-chemin entre la comédie d'action et le genre "émotion", le film de Shawn Levy met particulièrement en valeur le duo Jackman/Goyo, deux têtes de mules se prenant le bec mais s'apportant mutuellement du positif.

Et contrairement à ce qu'on pourrait croire, le personnage en détresse n'est pas le gamin, mais bel et bien le père, au potentiel énorme mais en perdition car ne se faisant plus confiance, accumulant les échecs par attitude auto-destructrice. Les efforts conjugués de son fils et de sa petite amie (toujours aussi craquante mais trop discrète Evangelyne Lilly) re-propulsent Charlie sur le devant de la scène, avec en point d'orgue une séquence finale donnant les frissons.

Les éléments de science-fiction passent au second plan, et même au quinzième, tant les gadgets, écrans tactiles, et bricolages passent à la trappe au profit d'une trame plus humaine et accessible. Le film en cela est un tour de force, les effets spéciaux s'intègrent très naturellement, et rarement un métrage dit de science-fiction aura réussi à fondre ses effets visuels dans l'histoire. Alors certes, nous voyons beaucoup de robots, (à un moment, il n'y a même que cela à l'image), mais ce sont avant tout des personnages, pas des tours de force technologiques. Par exemple, une des meilleurs scènes voit Atom assis sur une chaise, attendant d'être commandé par Charlie, face à un miroir. Un léger traveling vient appuyer son regard dans le reflet, mais le réalisateur n'en rajoute pas. On a compris. Succint et efficace, à l'ancienne.

Sur la bonne vieille trame du combat de David contre Golliath, mettant en scène un gamin un peu geek sur les bords mais à l'obstination sans faille, « Real Steel » aligne les morceaux de bravoure d'Atom (certainement une référence directe au manga « Astro Boy » / « Tetsuwan Atom » d'Osamu Tezuka) au rythme de combats toujours plus tendus et spectaculaires, ponctués de chorégraphies d'entrée sur le ring très dansantes. Résultat : on sort de la séance avec la banane aux lèvres, boosté par l'énergie du film et le message optimiste qui, s'il n'invente rien, a au moins le mérite d'offrir une histoire touchante maquillée en oeuvre de SF puissante.

mardi, mai 10 2011

TGS Ohanami 2011 : Interview de Marcus

Voici une interview en vidéo que Marcus a accordé au « Supplément week-end » pendant le TGS Ohanami en avril dernier. Marcus est animateur sur Nolife spécialisé dans les tests de jeux vidéo dans son émission « Chez Marcus ». Nous l'avons interviewé alors qu'il s'apprêtait à dédicacer. Un grand merci à ses fans que nous avons fait attendre. Prises de vue : Raphaël Durand, interview/Montage/infographie : votre serviteur.

La vidéo :



TGS Ohanami 2011 : interview Marcus par Thomas-Berthelon

jeudi, mai 5 2011

TGS Ohanami 2011 : Interview Cosplay et Look Japonais

Voici une interview que j'ai réalisée pour le « Supplément week-end », au TGS Ohanami à Toulouse il y a quelques jours, autour du thème du "looking" : une passion consistant à s'habiller en s'inspirant de la mode japonaise. Durant cette interview, ne manquez pas l'apparition gag de Da Scritch, qui avait déjà donné lieu à une bande-annonce. La prise de vue est assurée par Raphaël Durand.



Interview Cosplay et Look Japonais par Thomas-Berthelon

mercredi, mai 4 2011

Bande-annonce « Supplément week-end » : Des avis en stéréo !

Voici une bande-annonce que j'ai réalisée pour l'émission « Supplément week-end », sur un concept original de Da Scritch. Les prises de vue ont été assurées par CS Vidéo et Raphaël Durand, au TGS Ohanami 2011, préfigurant une interview de cosplayeurs prochainement en ligne sur ce blog.


vendredi, avril 8 2011

Au TGS Ohanami !

Ce week-end, avec l'équipe de l'émission « Supplément week-end », nous serons présents (avec deux équipes vidéo !) au TGS Ohanami (samedi et dimanche à Labège, près de Toulouse), Salon consacré à la culture japonaise. En direct sur Radio FMR, deux des organisateurs de l'évènement, Sébastien Laurens (gérant) et Raphaël Goncalves (webmaster et responsable des bénévoles) nous ont présenté le Salon samedi dernier : comment abordent-ils les retombées du tsunami, comment, depuis 4 ans d'existence, le Toulouse Game Show et le TGS Ohanami se développent-ils, qui seront les invités, quelles seront les nouveautés... 

Petit morceau choisi de l'interview, par ici :

Sébastien Laurens : "Nous ne faisons pas un salon pour pleurer, mais nous ne pouvons pas ne rien faire par rapport à ce qui s’est passé. Il y aura un stand de la Croix Rouge, dans une partie du salon appelée "Voyager au Japon", en partenariat avec des agences de voyage. Les Bureaux de représentation des villes d’Osaka et de Tokyo ont souhaité ne rien annuler, leurs stands auront un but informatif par rapport aux évènements".

Si vous aimez les ambiances festives, les copslays, les ateliers découvertes, les arts martiaux, et les goodies, ne manquez pas ce RDV tout le week-end à Labège !

Raphaël "Rafy" Goncalves et Sébastien Laurens, dans les locaux de Radio FMR :

mercredi, décembre 1 2010

Toulouse Game Show 2010

Comme promis, voici mes photos prises pendant la dernière édition du Toulouse Game Show ce week-end. On y voit surtout des cosplayeurs, avec toujours trois tendances : jamanimation/manga/jeu vidéo, SF, et un peu de gothiques/lolitas pop.

Ici, déguisé en Sonic, le patron de l'entreprise Phonitive, dont je parlais déjà ici :

Quelques photos de l'exposition consacrée à Square Enix, dont le vice-président Shinji Hashimoto était présent au salon :

Un visuel pour le nouveau « Final Fantasy » :

Da Scritch dans l'espace VIP :

Notre camarade Solarus, cadreur de l'une des deux équipes vidéo envoyées sur place par le Supplément week-end :

Une partie de l'équipe du jeu « The tower of Druaga » :

Mr. Jack !

Du « Bleach » :

Inuyasha :

Le dieu de la mort Ryuk de « Death Note » :

Spider-Man sur le stand Gibert Joseph :

Rrrr...

Toujours Solarus, avec Kelly, élue "plus beau sourire de Toulouse" par Monsieur Kurtzman de la Flander's !

Sasuke de « Naruto » :

Encore du « Naruto » :

Great Saiyaman de « DBZ » :

Une libre interprétation de Hyoga et Shiryu de « St Seiya » :

Le panda vainqueur de Da Scritch au jeu Dance Dance Revolution :

La collection de cellulos consacrée aux animes d'après Tsukasa Hojo :


L'inoxydable Bobba Fett de « Star Wars » :

Un pilote de chasseur TIE (« Star Wars ») :

Le même en plan serré :

Gloire à l'Empire !

J'te surveille du coin de l'oeil !

Un voyageur de portes des étoiles :

Des jolies demoiselles :


Prise en flagrant délit de maquillage :

La mariée/Beatrix Kido/Black Mamba de « Kill Bill » :

La toujours hyper photographiée Lara Croft :

De la confiture de framboise :

Le grand derrière : Hitman.

Un casque de "Predator mécanique" :

Le même au naturel :

La classe, Sub-Zero (« Mortal Kombat ») :

dimanche, novembre 28 2010

Retour aux affaires

Traditionnellement, un blogueur qui ne publie plus sur son site depuis des lustres, écrit un billet pour annoncer son retour. Loin de faire dans l'originalité, je vous livre donc ici mon petit texte. Quelques bouleversements dans ma vie, une grosse commande professionnelle, et une nouvelle activité dont je vous parlerai ici prochainement (et oui, j'exerce à présent le plus beau métier du monde), ont retardé l'écriture des dits billets.

Pour fêter cela, je publierai dans les prochaines heures mon traditionnel compte-rendu en images du Toulouse Game Show, le temps de mettre mes photos en formes. Mais comme un bonheur (hum hum...) n'arrive jamais seul, pour cette édition 2010, le « Supplément week-end » s'est doté de grands moyens : nous n'avons pu assurer d'émission (nous n'avons pas le don d'ubiquité) en direct du salon, mais pas moins de deux équipes vidéo ont enregistré des sujets que nous vous proposerons en HD !

En tout cas, merci de continuer de jeter un oeil par ici, je ne vous oublie pas. A très plus !

lundi, juillet 26 2010

« Kick-Ass »

Un film de Matthew Vaughn, avec Nicolas Cage, Mark Strong, Aaron Johnson, Chloe Moretz.

Dave est un geek passionné de comics. Contrairement à ses congénères, il décide de passer à l'acte et se crée une identité de justicier masqué : Kick-Ass. Mais sa première sortie costumée le propulse à l'hôpital dans un état critique. Loin de se décourager, le deuxième essai est le bon : il devient une star suite à une vidéo de son combat postée sur Youtube. Mais la gloire ne va pas sans les ennuis et les ennemis des pourfendeurs du crime. Heureusement, il n'est pas seul, une héroïne de 9 ans et son père veillent au grain.

Ce film de Matthew Vaughn a été développé parallèlement au comic book dessiné par John Romita Jr. et scénarisé par Mark Millar, dont la fin n'avait pas encore été écrite lorsque le tournage du métrage a commencé. Véritable oeuvre hommage aux comics, l'histoire se passe dans notre monde, le jeune Dave est fan de la série « Scrubs », regrette de rater la fin de « Lost » quand il est aux portes de la mort, et fantasme sur sa prof poumonée.

Le parallèle avec Peter Parker est assez évident, et les allusions plus ou moins directes au photographe new-yorkais sont nombreuses. Mélange savoureux entre film de lycéens aux préoccupations geekesques, et grandes chorégraphies d'action à effets spéciaux, « Kick-Ass » joue sur les deux tableaux sans nous épargner de nombreuses scènes gores (dont un personnage brûlé vif au cours d'une séquence magnifique mais éprouvante). Le comics jouait déjà sur ce double registre, où les pleines pages sanguinolentes cohabitaient avec le ton décalé des voix off de Dave, loser devenu par hasard super-héros médiatique.

On préfèrera la 1ère partie de l'histoire, plus drôle, plus décalée, plus centrée sur un Dave maladroit mais attachant, entre deux scènes dans la mafia new-yorkaises et un Mark Strong excellent, à une 2ème moitié plus bourrine, violente et quelque part plus déjà vue (malgré une  bande-son survoltée bien utilisée). Quelques mots pour finir sur Hit Girl, la petite machine à tuer de 9 ans : filmé par des mains moins expertes, cela aurait pu donner un cocktail indigeste "gamine énervante/bourrinage kitsch/festival vomitif schumacheresque", mais ce personnage est la pierre angulaire de cette réussite, bien secondé par un Big Daddy batmanesque, immense dans l'impressionnant plan-séquence de dégommages de gorilles dans l'entrepôt et incarné sobrement par un Nicolas Cage attendrissant.

vendredi, juin 4 2010

« Iron Man 2 »

Ceci est la version texte de ma chronique cinéma dans l'émission « Supplément week-end » du samedi 15 mai 2010.

Un film de et avec Jon Favreau, avec aussi Robert Downey Jr., Gwyneth Paltrow, Mickey Rourke, Norman Rockwell, Don Cheadle, Scarlett Johansson.

Après s'être dévoilé au grand jour, le milliardaire Tony Stark doit à présent assumer son statut de super justicier Iron Man. Mais le gouvernement américain lui réclame la fameuse armure, et c'est une course à l'armement qui débute, entre le riche flambeur devant lutter contre la dégénérescence de son système de survie, un fabricant d'armes concurrent qui a embauché un terroriste revanchard, et James Rhodes, l'ami de Stark, obéissant à l'armée.

Je craignais le pire après avoir vu la bande annonce de ce nouvel opus de l'homme de fer : tout d'abord, parce que le premier film était indéniablement une réussite, mélange parfait entre un film de super-héros survitaminé aux scènes d'action efficaces, et un personnage de Stark malicieux campé par un Downey Jr. impérial. De plus, le trailer enquille les scènes d'action où des acteurs cabotinant prennent des pauses forcées (Johanson regardant par en-dessous en pleine pause Trinity/Motoko, Rourke et ses fouets...) entre deux gags, cherchant à frapper à tout prix plus fort que dans le précédent.

Le moins que l'ont puisse dire, c'est que la bande-annonce est à des années lumières de l'esprit du long-métrage. On n'en voudra pas aux auteurs, tant le pitch et le film lui-même sont anti-vendeurs au possible (mais pas moins intéressants). Pour schématiser un chouia, nous dirons que les discussions s'enchaînent sur un rythme de sénateur pendant 1h45, pour céder la place à 20 minutes de baston bourrine cybernétique. Les problèmes de Stark avec l'héritage de son père, son état de santé, celle de son entreprise, son duel à distance avec Whiplash (en fait, c'est surtout le parcours de Whiplash tout seul et sa haine de Stark), sa relation avec Pepper Potts, son indépendance militaire...

C'est évident que Favreau prend un malin plaisir à plonger Stark plus bas que terre afin de le faire revivre de manière flamboyante ensuite, mais la traversée du désert du milliardaire manque un peu de la folie auto-destructrice qu'on était en droit d'attendre (à part cette inénarrable fête d'anniversaire). Le film peine tout simplement à rendre rock'n roll un Stark qui ne l'est que quand tout va bien. On aurait aimé assister à une vraie descente aux enfers comme les stars du rock savent nous en offrir. A la place, nous voyons un Tony Stark qui fait sa pleureuse et son regard de chien battu, cherchant un quelconque signe d'affection paternelle dans une scène de visionnage d'images d'archive atteignant des abysses de ridicule. Heureusement, le papounet avait bien préparé le terrain et avait tout anticipé. Trop fort le vieux.

Mais dans sa dernière bobine, le métrage change son répulseur d'épaule et nous offre un festival de baston métallique où armures et armes de destruction massive en décousent dans un bon esprit régressif et primaire. Trop bref et un peu frustrant, mais réjouissant quand même.

Dans la tradition du premier opus, le générique final se clôt sur une image introduisant un nouveau personnage très connu de la galaxie Marvel, alors restez sur vos sièges.

samedi, janvier 2 2010

Interview d'Alex Pilot

Lors du Toulouse Game Show 2009, Da Scritch et moi-même avons interviewé pour le « Supplément week-end » Alex Pilot, directeur des programmes et co-fondateur de la chaîne TV Nolife. Il a bien voulu revenir pour nous sur ses activités au sein de la chaîne qui tente actuellement de survivre grâce aux abonnements, en attendant l'accession des chaînes des bouquets ADSL aux calculs d'audience, et donc aux négociations des publicités, dans quelques semaines. Restez jusqu'à la fin de la vidéo, l'interviewé y répond à un quiz.

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