Inspiré par le blog de JP, je vous livre à mon tour MON Top des jeux vidéo qui m'ont le plus marqué. Non exhaustif, et par définition purement subjectif, ce top privilégie les jeux auxquels j'ai le plus joué, mais pas seulement. J'ai passé un temps infini (dans le but de les terminer) sur certains jeux qui, avec le recul, m'auront moins marqué que d'autres. En terme de geekitude, je suis, après tout, un petit joueur :

Donc, voici le début de mon Top (pas de classement, juste un listing). Je démarre la série avec un gros classique :

« Tetris » (Game boy)

La Perfection existe en ce bas monde. Un sommet : des heures et des heures passées à imbriquer des pièces jusqu'à l'aliénation. Une euphorie proche de la transe la première fois que le fusée est apparue à 100 000 points. Puis la légère déception devant l'aspect moche de celle à 150 000 points. Et une lassitude devant celle à 200 000, surtout qu'elle n'évolue plus au-delà de ce score (eh oui, en toute modestie, je clame haut et fort que mon record personnel plafonne à 859 000 points, véridique). Bon, je ne parle pas de la grooooosse fusée NASA/Armageddon du mode B-niveau 5... Ce fut mon tout premier jeu, offert avec le/la (éternel débat : masculin ou féminin ?) Game Boy mastoc et son écran jaune pipi. Les premières accélérations cardiaques, mes premiers pouces rougis et endurcis, le grattage du dos de la console portable pour enlever la transpiration séchée, les premiers réflexes ridicules en me penchant sur le côté pour aider les pièces à aller plus vite à droite (déclinable en mouvements de bas en haut pour les jeux de plate-forme). Mais surtout, c'est cette partition sonore : une zik russe lancinante, et des tiptip-toudooouuu pour chaque "Tetris" réussi. Ce blog n'est pas l'endroit idéal pour en parler, mais un jour, il faudra bien débattre de la dimension sexuelle de ce jeu et ses barres verticales... Mais bon, après le vent que je me suis pris pour mon billet sur « Steamboy », sur le blog de Da Scritch, je vais attendre un peu.